Chapitre 2
Méthodologie
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Étape 1 : Centralisation des références bibliographiques
Ce travail a permis de compiler l’ensemble des travaux sur le milieu marin faisant état des
listes d’espèces de faune et de flore marines des deux sites d’étude, que ce soit dans le cadre
d’expertises de peuplements biologiques (travail spécifique sur des zones classées en AMP),
ou par observation visuelle directe en plongée sous-marines (méthodes des transects).
Une analyse bibliographique a été réalisée sur la base de la consultation des études techniques
et autre rapports disponibles sur l’île Aguelli et l’anse de Kouali. Les données concernant les
espèces signalées sont dispersées dans des publications scientifiques. Dans les études
consultées, l’attention a été portée sur la recherche des espèces patrimoniales (protégées,
rares, en danger ….). Parmi ces études on cite quelques-unes : (Meziane, 2005 ; PAC, 2005 ;
Zitouni, 2006 ; Benali, 2009 ; Touati, 2012 ; Benzmam et Bouayad, 2013 ; Zaouache, 2013 ;
Behlouli, 2013).
Étapes 2 : Centralisation non référencées dans la littérature
Les données ont été complétés par les résultats des expertises scientifiques menés dans le
cadre du projet « Appui au développement du Commissariat National du Littoral » réalisé par
le Ministère chargé de l’environnement (ex : MATE) et le Conservatoire du Littoral Français
en 2012.
Étape 3 : Actualisation de la taxonomie
La taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les
regrouper en entités appelées taxons, afin de pouvoir les identifier puis les nommer et les
classer. Cette classification sous la forme d’un arbre, depuis une racine incluant tous les êtres
vivants existants ou ayant existé, jusqu’aux individus. C’est l’analyse génétique qui a permis
de redéfinir certaines espèces, ces espèces sont nommées selon le système binomial où le nom
d’une espèce est la combinaison de deux mots latins généralement écrits en italique : un nom
de genre, suivi d’une ou deux épithète spécifiques.
La taxonomie permet l’obtention des : Inventaires de la biodiversité ; indicateurs biologique
des changements (ex : réchauffement de la planète) ; identités et actions et/ou contrôle des
espèces invasives.
Enfin, la taxonomie n’est pas en soi, mais un moyen car l’information qui y est associée est à
la base de toute la biologie et donc la gestion environnementale.
Pas de taxonomie =Pas de reconnaissance
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