CHAPITRE 4
Etude sédimentologique préliminaire
57
5/ Peser : Chaque refus de tamis est pesé à l'aide d'une balance de précision, préalablement
stabilisée sur un plan parfaitement horizontal, tarée et à l'abri des mouvements d'air.
4. Traitement des données :
Le traitement graphique ou numérique des résultats bruts fournis par le tamisage a pour but de
définir, par l'emploi des paramètres spécifiques (position, dispersion, asymétrie et acuité),
l'échantillon étudié.
4.1. Représentation graphique traditionnelle :
4.1.1. Courbe granulométrique : Celle-ci consiste à reporter en abscisse sur une échelle
logarithmique la dimension des grains et des particules correspondant aux ouvertures des
mailles de tamis du type AFNOR, c'est-à-dire selon une progression logarithmique. En
ordonnées, les pourcentages cumulés des particules de taille supérieure à la dimension
données sur l'axe des abscisses, sont portés sur une échelle arithmétique.
Ce type de représentation couplé au tracé de l'histogramme de fréquence pour chaque classe
granulométrique est celui le plus fréquemment utilisé (Sourdat, 2000).
4.2. Méthode des percentiles :
La courbe cumulative permet de mettre en évidence une première série de paramètres, de
laquelle tous les autres découlent. Ce sont les percentiles Q x , points correspondants à des
mailles de tamis hypothétiques sur lesquelles x% en poids du sédiment est de dimension plus
grande (ou plus petite). Les valeurs d'abscisse les plus fréquemment utilisées sont :
5, 10, 16, 25, 50, 75, 84, 90, 95, 99.
4.2.1. Les paramètres de position :
La médiane ou Q 50 : est l'indice de position le plus fréquemment employé car il
donne en intégrant toutes les classes granulométriques une estimation de la grossièreté
moyenne du sédiment,
Q 25 et Q 75 : c’est le premier et le second quartile.
Q 10 et Q 90 : c’est le premier et le second décile.
Q 5 , Q 16 , Q 84 , Q 95 , Q 99 : ces percentiles sont rarement utilisés seuls (sauf Q 95 et Q 99
pour le test de Passega) mais associés, ils définissent des indices plus complexes qu’on
les verra par la suite.
Le mode granulométrique (Mo) : correspond à la dimension la plus significative de
la distribution granulométrique, c’est-à-dire la dimension la plus représentative des
grains d’un sédiment (Sourdat, 2000).
Il existe trois groupes principaux de courbes cumulatives :
Uni modales : présentant un seul mode, elles indiquent une seule dynamique sédimentaire ;
Bimodales : présentant deux modes, indiquant l’existence d’un mélange de deux stocks
sédimentaires donc de deux dynamiques différentes ;
Plurimodales : présentant plusieurs modes, révélant que la sédimentologie de la zone étudiée
est très agitée c’est-à-dire que la zone connait des mouvements sédimentaires mal
disproportionnés.
Etude sédimentologique préliminaire
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5/ Peser : Chaque refus de tamis est pesé à l'aide d'une balance de précision, préalablement
stabilisée sur un plan parfaitement horizontal, tarée et à l'abri des mouvements d'air.
4. Traitement des données :
Le traitement graphique ou numérique des résultats bruts fournis par le tamisage a pour but de
définir, par l'emploi des paramètres spécifiques (position, dispersion, asymétrie et acuité),
l'échantillon étudié.
4.1. Représentation graphique traditionnelle :
4.1.1. Courbe granulométrique : Celle-ci consiste à reporter en abscisse sur une échelle
logarithmique la dimension des grains et des particules correspondant aux ouvertures des
mailles de tamis du type AFNOR, c'est-à-dire selon une progression logarithmique. En
ordonnées, les pourcentages cumulés des particules de taille supérieure à la dimension
données sur l'axe des abscisses, sont portés sur une échelle arithmétique.
Ce type de représentation couplé au tracé de l'histogramme de fréquence pour chaque classe
granulométrique est celui le plus fréquemment utilisé (Sourdat, 2000).
4.2. Méthode des percentiles :
La courbe cumulative permet de mettre en évidence une première série de paramètres, de
laquelle tous les autres découlent. Ce sont les percentiles Q x , points correspondants à des
mailles de tamis hypothétiques sur lesquelles x% en poids du sédiment est de dimension plus
grande (ou plus petite). Les valeurs d'abscisse les plus fréquemment utilisées sont :
5, 10, 16, 25, 50, 75, 84, 90, 95, 99.
4.2.1. Les paramètres de position :
La médiane ou Q 50 : est l'indice de position le plus fréquemment employé car il
donne en intégrant toutes les classes granulométriques une estimation de la grossièreté
moyenne du sédiment,
Q 25 et Q 75 : c’est le premier et le second quartile.
Q 10 et Q 90 : c’est le premier et le second décile.
Q 5 , Q 16 , Q 84 , Q 95 , Q 99 : ces percentiles sont rarement utilisés seuls (sauf Q 95 et Q 99
pour le test de Passega) mais associés, ils définissent des indices plus complexes qu’on
les verra par la suite.
Le mode granulométrique (Mo) : correspond à la dimension la plus significative de
la distribution granulométrique, c’est-à-dire la dimension la plus représentative des
grains d’un sédiment (Sourdat, 2000).
Il existe trois groupes principaux de courbes cumulatives :
Uni modales : présentant un seul mode, elles indiquent une seule dynamique sédimentaire ;
Bimodales : présentant deux modes, indiquant l’existence d’un mélange de deux stocks
sédimentaires donc de deux dynamiques différentes ;
Plurimodales : présentant plusieurs modes, révélant que la sédimentologie de la zone étudiée
est très agitée c’est-à-dire que la zone connait des mouvements sédimentaires mal
disproportionnés.
