Chapitre Ι
Présentation de la zone d’étude
48
Les données de (tableau I.9) concordent avec celles observées auparavant (tableau I.4),
pour les périodes de retour biennales on observe que ce sont les houles essentiellement de
direction Ouest qui sont les plus énergétiques avec une valeur de 7.36 m. Par contre les
houles de direction Est sont les plus faibles avec des valeurs même centennales ne
dépassant pas 7 m.
I.4.2.2. Les courants
I.4.2.2.1.Les courants de retour
Au contacte de la côte, le courant existant au lieu du déferlement engendre des courants
de retour, leurs vitesses dépendent de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces
courants sont les responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le
large.
I.4.2.2.2.Les courants de dérive littorale
Les courants de dérive littorale prennent naissance au niveau de la zone de déferlement
où l’énergie est maximale. Ils permettent la mise en suspension des sédiments et leur
transit le long de la côte.
Dans le cas de houles de petites et moyennes amplitudes ces courants ne sont
significatifs que dans la zône de déferlement (Caulet 1972) et n’affectent donc que le triage
des sables et graviers de la frange littorale (fonds à –10m). La vitesse de ces courants,
induits par les houles, est donnée par la formule suivante :
2
sin
/ Ti
gH
K
V
. (Berthois, 1969 in CIRIA.CUR.CETMEF, 2009) .I.1.
Avec :
K : coefficient qui dépend de la rugosité du fond, il est pris égal à 2.6.
g : accélération de la pesanteur, g = 9.81m/s.
T: période des houles(S).
I: pente du fond(%).
: Angle d’incidence des houles(degré).
H:amplitude des lames déferlantes(m).
Présentation de la zone d’étude
48
Les données de (tableau I.9) concordent avec celles observées auparavant (tableau I.4),
pour les périodes de retour biennales on observe que ce sont les houles essentiellement de
direction Ouest qui sont les plus énergétiques avec une valeur de 7.36 m. Par contre les
houles de direction Est sont les plus faibles avec des valeurs même centennales ne
dépassant pas 7 m.
I.4.2.2. Les courants
I.4.2.2.1.Les courants de retour
Au contacte de la côte, le courant existant au lieu du déferlement engendre des courants
de retour, leurs vitesses dépendent de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces
courants sont les responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le
large.
I.4.2.2.2.Les courants de dérive littorale
Les courants de dérive littorale prennent naissance au niveau de la zone de déferlement
où l’énergie est maximale. Ils permettent la mise en suspension des sédiments et leur
transit le long de la côte.
Dans le cas de houles de petites et moyennes amplitudes ces courants ne sont
significatifs que dans la zône de déferlement (Caulet 1972) et n’affectent donc que le triage
des sables et graviers de la frange littorale (fonds à –10m). La vitesse de ces courants,
induits par les houles, est donnée par la formule suivante :
2
sin
/ Ti
gH
K
V
. (Berthois, 1969 in CIRIA.CUR.CETMEF, 2009) .I.1.
Avec :
K : coefficient qui dépend de la rugosité du fond, il est pris égal à 2.6.
g : accélération de la pesanteur, g = 9.81m/s.
T: période des houles(S).
I: pente du fond(%).
: Angle d’incidence des houles(degré).
H:amplitude des lames déferlantes(m).
