Chapitre II
Zone d’étude
38
Fig.8.Courbe ombrothermique de la période 1995 à 2004. (ONM: Station de Dar El
Beida).
II.1.5. Le contexte hydrographique.
Le réseau hydrographique joue un rôle capital dans l’alimentation des plages. En effet, les
apports charriés par les différents oueds interviennent dans l’équilibre sédimentaire côtier en
reconstituant le stock sédimentaire extrait au niveau de la côte ou au niveau des lits d’oueds.
Oued El-Harrach est l’un des principaux oueds qui sillonne la dépression de la Mitidja
(Fig. 7), le régime hydrologique de cet oued se caractérise par une longue période d’étiage de
six moiset des crues rapides et violentes qui surviennent pendant l’hiver et le printemps.
Oued El-Harrach
Son bassin versant couvre une superficie de 1200km, il s’écoule du sud vers le nord à travers
l’atlas Blideen, la Mitidja et le sahel ou finalement il se jette à la mer.
Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5,41m ₃ .
Ce dernier reçoit tous les rejets urbains, industriels et agricoles, de se fait altère toute la
biodiversité qui y vit, de part sa qualité physico-chimique et microbiologique très dégradée
(Charakdji et al, 2006)
Zone d’étude
38
Fig.8.Courbe ombrothermique de la période 1995 à 2004. (ONM: Station de Dar El
Beida).
II.1.5. Le contexte hydrographique.
Le réseau hydrographique joue un rôle capital dans l’alimentation des plages. En effet, les
apports charriés par les différents oueds interviennent dans l’équilibre sédimentaire côtier en
reconstituant le stock sédimentaire extrait au niveau de la côte ou au niveau des lits d’oueds.
Oued El-Harrach est l’un des principaux oueds qui sillonne la dépression de la Mitidja
(Fig. 7), le régime hydrologique de cet oued se caractérise par une longue période d’étiage de
six moiset des crues rapides et violentes qui surviennent pendant l’hiver et le printemps.
Oued El-Harrach
Son bassin versant couvre une superficie de 1200km, il s’écoule du sud vers le nord à travers
l’atlas Blideen, la Mitidja et le sahel ou finalement il se jette à la mer.
Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5,41m ₃ .
Ce dernier reçoit tous les rejets urbains, industriels et agricoles, de se fait altère toute la
biodiversité qui y vit, de part sa qualité physico-chimique et microbiologique très dégradée
(Charakdji et al, 2006)
