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La présente étude nous a permis de déterminer les concentrations de cinq métaux par une
méthode qui permet l’extraction du métal adsorbé à la surface des grains dans quatorze
échantillons de sédiment superficiel répartis le long de la côte Algéroise.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces par spectrophotométrie
d’absorption atomique (SAA), sont assez cohérents. En effet, la fiabilité de la méthode est
reconnue et vérifiée par utilisation d’un échantillon d’intercalibration (AIEA 433).
Ces résultats montrent l’existence d’un risque écologique potentiel de certains éléments,
comme le Ni particulièrement au niveau des embouchures des Oueds du littoral algérois.
Ainsi, les valeurs des autres métaux (Cu, Zn, Mn et Fe) se trouvent dans la gamme des
teneurs du fond géochimique à l’échelle de la méditerranée.
Le taux de la MO dans les échantillons de sédiment superficiel ainsi que le taux de la fraction
pélitique (<63μm) et l’analyse granulométrique de la fraction grossière dans les échantillons
de sédiment superficiel ont été déterminés selon des méthodes fiables et universellement
connues.
Les résultats montrent que le fond des stations est tapissée par des sables moyens,
généralement bien à très bien classés. Ces sables sont déposés dans un milieu peu agité avec
évacuation des particules fines vers le large par les houles.
Cependant, la teneur en MO est assez importante dans les sédiments en face les embouchures
des Oueds et aussi dans les stations situées le plus loin vers le large car on a un granoclassement décroissant de la côte vers le large qui est en partie le gouverneur de cette
répartition de fait que la rétention de la MO est importante dans la fraction fine.
En étudiant la corrélation entre les différents paramètres analysés, les teneurs en métaux
traces sont étroitement liées aux paramètres environnementaux tels que la teneur en MO et
le taux de la fraction fine, c’est le cas des deux métaux, Cu et Zn.
La comparaison des résultats obtenus avec d’autres antérieurs dans le même site et dans
d’autres sites montre que les concentrations des métaux traces de notre étude et des études
réalisées au niveau de la coté Algéroise sont les plus élevées.
La présente étude nous a permis de déterminer les concentrations de cinq métaux par une
méthode qui permet l’extraction du métal adsorbé à la surface des grains dans quatorze
échantillons de sédiment superficiel répartis le long de la côte Algéroise.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces par spectrophotométrie
d’absorption atomique (SAA), sont assez cohérents. En effet, la fiabilité de la méthode est
reconnue et vérifiée par utilisation d’un échantillon d’intercalibration (AIEA 433).
Ces résultats montrent l’existence d’un risque écologique potentiel de certains éléments,
comme le Ni particulièrement au niveau des embouchures des Oueds du littoral algérois.
Ainsi, les valeurs des autres métaux (Cu, Zn, Mn et Fe) se trouvent dans la gamme des
teneurs du fond géochimique à l’échelle de la méditerranée.
Le taux de la MO dans les échantillons de sédiment superficiel ainsi que le taux de la fraction
pélitique (<63μm) et l’analyse granulométrique de la fraction grossière dans les échantillons
de sédiment superficiel ont été déterminés selon des méthodes fiables et universellement
connues.
Les résultats montrent que le fond des stations est tapissée par des sables moyens,
généralement bien à très bien classés. Ces sables sont déposés dans un milieu peu agité avec
évacuation des particules fines vers le large par les houles.
Cependant, la teneur en MO est assez importante dans les sédiments en face les embouchures
des Oueds et aussi dans les stations situées le plus loin vers le large car on a un granoclassement décroissant de la côte vers le large qui est en partie le gouverneur de cette
répartition de fait que la rétention de la MO est importante dans la fraction fine.
En étudiant la corrélation entre les différents paramètres analysés, les teneurs en métaux
traces sont étroitement liées aux paramètres environnementaux tels que la teneur en MO et
le taux de la fraction fine, c’est le cas des deux métaux, Cu et Zn.
La comparaison des résultats obtenus avec d’autres antérieurs dans le même site et dans
d’autres sites montre que les concentrations des métaux traces de notre étude et des études
réalisées au niveau de la coté Algéroise sont les plus élevées.
