Chapitre 4
Résultats et Discussions
82
Golf de Skikda
(Rezzoug, 2000)
297,1
78,4
10,27
2000,60
_
Côtes occidentales
(Boulahdid et al,
1992)
_
102,9±42,9
12,5±4,08
_
_
Baie d’Alger
(Benoud et
Mallem,1990)
200-372.00
59,81-256,08
23,40-78,52
_
_
En effet, les fortes concentrations en métaux de la baie d’Alger proviennent d’une multitude
sources de pollution. Celles-ci correspondent aux rejets d’effluents des industries implantées
sur la frange côtière, au port d’Alger par ses activités, et les eaux usées de la ville qu’il reçoit
par un nombre considérable d’égouts (27) (Sellali, 1996), ainsi qu’aux apports d’eaux usées
domestiques et industrielles par les oueds El-Harrach et Hamiz. Alors, selon Maouche
(1987), les teneurs les plus élevées en ces métaux sont retrouvées à proximité du port et au
droit des embouchures des Oueds El-Harrach et El Hamiz.
Quant aux teneurs élevées en métaux des sédiments de la baie de Bou Ismail, elles résultent
peut être de rejets de la ville, de rejets d’eaux usées domestiques, des rejets des complexes
touristiques qu’elle abrite, des apports des oueds Mazafran, Nador et Beni Messous et
éventuellement des petits ports de pêche (Bouharoun, Tipaza et EL-Djamila) et l’importante
activité agricole de cette zone (Boudjellal et al., 1995).
La côte occidentale présente une concentration en Zn pratiquement aussi élevée que celles
de la baie d’Alger, celle-ci localise entre Béni-Saf et Ghazaouet serait due aux rejets de
l’unité de l’électrolyse de Zn de Ghazaouet.
En ce qui concerne les teneurs représentant la côte orientale, à savoir les golfs de Béjaia et
de Skikda, sont comparables et inférieures à celles du sédiment des autres sites de la côte
algérienne (Rezzoug, 2000).
D’une manière générale, les concentrations en métaux traces dans les sédiments de la baie
de Bou Ismail (présente étude) montrent des différences significatives à celles de la baie de
Bou Ismail (Boudjellal et al., 1995), et d’autres sites de la côte Algérienne. En effet, la teneur
moyenne en Zn est supérieure à celle révélée dans la baie de Bou Ismail et dans les golfs de
Béjaia et de Skikda, tandis qu’elle est à peine inférieure à celle de la baie d’Alger. Quant au
Chrome, la teneur moyenne est largement inférieure à celles de la région centre, y compris
celle de la baie de Bou Ismail. Inversement, cette teneur est largement supérieure à celles
des côtes orientales (les golfs de Béjaia et de Skikda) et occidentales.
La teneur moyenne en Cu dans les sédiments superficiels de la baie de Bou Ismail (présente
étude) est similaire à celle de la baie de Bou Ismail (Boudjellal et al., 1995), et toujours
Résultats et Discussions
82
Golf de Skikda
(Rezzoug, 2000)
297,1
78,4
10,27
2000,60
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Côtes occidentales
(Boulahdid et al,
1992)
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102,9±42,9
12,5±4,08
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Baie d’Alger
(Benoud et
Mallem,1990)
200-372.00
59,81-256,08
23,40-78,52
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En effet, les fortes concentrations en métaux de la baie d’Alger proviennent d’une multitude
sources de pollution. Celles-ci correspondent aux rejets d’effluents des industries implantées
sur la frange côtière, au port d’Alger par ses activités, et les eaux usées de la ville qu’il reçoit
par un nombre considérable d’égouts (27) (Sellali, 1996), ainsi qu’aux apports d’eaux usées
domestiques et industrielles par les oueds El-Harrach et Hamiz. Alors, selon Maouche
(1987), les teneurs les plus élevées en ces métaux sont retrouvées à proximité du port et au
droit des embouchures des Oueds El-Harrach et El Hamiz.
Quant aux teneurs élevées en métaux des sédiments de la baie de Bou Ismail, elles résultent
peut être de rejets de la ville, de rejets d’eaux usées domestiques, des rejets des complexes
touristiques qu’elle abrite, des apports des oueds Mazafran, Nador et Beni Messous et
éventuellement des petits ports de pêche (Bouharoun, Tipaza et EL-Djamila) et l’importante
activité agricole de cette zone (Boudjellal et al., 1995).
La côte occidentale présente une concentration en Zn pratiquement aussi élevée que celles
de la baie d’Alger, celle-ci localise entre Béni-Saf et Ghazaouet serait due aux rejets de
l’unité de l’électrolyse de Zn de Ghazaouet.
En ce qui concerne les teneurs représentant la côte orientale, à savoir les golfs de Béjaia et
de Skikda, sont comparables et inférieures à celles du sédiment des autres sites de la côte
algérienne (Rezzoug, 2000).
D’une manière générale, les concentrations en métaux traces dans les sédiments de la baie
de Bou Ismail (présente étude) montrent des différences significatives à celles de la baie de
Bou Ismail (Boudjellal et al., 1995), et d’autres sites de la côte Algérienne. En effet, la teneur
moyenne en Zn est supérieure à celle révélée dans la baie de Bou Ismail et dans les golfs de
Béjaia et de Skikda, tandis qu’elle est à peine inférieure à celle de la baie d’Alger. Quant au
Chrome, la teneur moyenne est largement inférieure à celles de la région centre, y compris
celle de la baie de Bou Ismail. Inversement, cette teneur est largement supérieure à celles
des côtes orientales (les golfs de Béjaia et de Skikda) et occidentales.
La teneur moyenne en Cu dans les sédiments superficiels de la baie de Bou Ismail (présente
étude) est similaire à celle de la baie de Bou Ismail (Boudjellal et al., 1995), et toujours
