Chapitre 4
Résultats et Discussions
76
Les teneurs du Fe suit un gradient croissant de la côte vers le large. L’exception se trouve au
niveau de la station 13 qui montre des teneurs presque similaires à celles des stations situés
vers le large.
Les fortes teneurs en Fe dans ces stations semblent provenir principalement des apports
directs des Oueds. Cependant, la faible profondeur, la granulométrie relativement fine (vase
à sable fin) et le faible taux de la MO dans ces stations, auraient favorisé la rétention du Fe
que sa remise en suspension.
Pour le Fe, selon les normes françaises, les valeurs de toutes les stations dépassent la norme
(20000 μg/g), donc les sédiments présentent une charge élevée de cet élément.
Les IC du Fe dans la côte Algéroise présentent des valeurs inférieures à 3, ce qui signifie
que le sédiment superficiel de cette côte ne présente pas une contamination
II. Analyse binaire :
II.1. Corrélation matière organique – taux des pélites :
L’enrichissement des sédiments en MO peut résulter en partie du phénomène d’adsorption
et/ou floculation lors de la sédimentation des minéraux argileux (Cawet, 1985 et Ruibah,
1993 in Inal 2011), auxquels la MO semble présenter une certaine affinité.
En effet, il ressort des travaux de Harding et Brown (1976) in Crecelius et al, (1991) et
Etcheber et al,(1980), que les teneurs en carbone organique des sédiments sont liées à
l’abondance de la fraction fine.
Ainsi, la concentration de la MO dans les sédiments marins est très variable. Alors qu’elle
est faible dans les sédiments marins déposés en océan ouvert, sa concentration augmente et
atteint des pourcentages élevés dans les sédiments à grain fin déposés sur la plate-forme
continentale (Calvert, 1987).
Bien que selon Boust et al (1981), il existe souvent une bonne corrélation matière organique
particulaire – fraction fine et que la MO parait préférentiellement liée aux minéraux fins
(Saliot et Boussuge, 1978 in Foudil- Bouras, 1993), le coefficient de corrélation faible entre
le taux de la MO et celui de la fraction fine dans les sédiments superficiels de la côte
Algéroise ne peut être expliqué que par le nombre restreint des échantillons destinés à
l’analyse granulométrique.
Résultats et Discussions
76
Les teneurs du Fe suit un gradient croissant de la côte vers le large. L’exception se trouve au
niveau de la station 13 qui montre des teneurs presque similaires à celles des stations situés
vers le large.
Les fortes teneurs en Fe dans ces stations semblent provenir principalement des apports
directs des Oueds. Cependant, la faible profondeur, la granulométrie relativement fine (vase
à sable fin) et le faible taux de la MO dans ces stations, auraient favorisé la rétention du Fe
que sa remise en suspension.
Pour le Fe, selon les normes françaises, les valeurs de toutes les stations dépassent la norme
(20000 μg/g), donc les sédiments présentent une charge élevée de cet élément.
Les IC du Fe dans la côte Algéroise présentent des valeurs inférieures à 3, ce qui signifie
que le sédiment superficiel de cette côte ne présente pas une contamination
II. Analyse binaire :
II.1. Corrélation matière organique – taux des pélites :
L’enrichissement des sédiments en MO peut résulter en partie du phénomène d’adsorption
et/ou floculation lors de la sédimentation des minéraux argileux (Cawet, 1985 et Ruibah,
1993 in Inal 2011), auxquels la MO semble présenter une certaine affinité.
En effet, il ressort des travaux de Harding et Brown (1976) in Crecelius et al, (1991) et
Etcheber et al,(1980), que les teneurs en carbone organique des sédiments sont liées à
l’abondance de la fraction fine.
Ainsi, la concentration de la MO dans les sédiments marins est très variable. Alors qu’elle
est faible dans les sédiments marins déposés en océan ouvert, sa concentration augmente et
atteint des pourcentages élevés dans les sédiments à grain fin déposés sur la plate-forme
continentale (Calvert, 1987).
Bien que selon Boust et al (1981), il existe souvent une bonne corrélation matière organique
particulaire – fraction fine et que la MO parait préférentiellement liée aux minéraux fins
(Saliot et Boussuge, 1978 in Foudil- Bouras, 1993), le coefficient de corrélation faible entre
le taux de la MO et celui de la fraction fine dans les sédiments superficiels de la côte
Algéroise ne peut être expliqué que par le nombre restreint des échantillons destinés à
l’analyse granulométrique.
