Chapitre 4
Résultats et Discussions
69
I.4. Les teneurs en métaux traces :
Habituellement l’étude des métaux lourds se fait sur la fraction fine du sédiment en raison
de l’affinité des métaux pour les particules fines (argiles, MO et oxyde de fer et de
manganèse …). Cependant, depuis un certain temps on a tendance à utiliser la fraction totale,
ce qui est plus juste et pratique. Ainsi, dans notre étude, la quantification des métaux lourds
dans les sédiments superficiels des baies d’Alger, de Bou Ismail et de Zemmouri est
effectuée sur cette fraction totale du sédiment ce qui permet d’éviter aussi les contaminations
et les pertes lors du tamisage (Rouibah, et al, 2005).
Les résultats des analyses des teneurs en métaux traces (Mn, Zn, Cu, Ni et Fe) des sédiments
superficiels da la côte Algéroise sont résumés dans le tableau ci-dessous, sous forme de
valeurs moyennes et extrêmes.
Tableau 13 : les valeurs moyennes et extrêmes des teneurs en métaux traces des sédiments
superficiels de la côte Algéroise.
Mn (μg/g)
Zn (μg/g)
Cu (μg/g)
Ni (μg/g)
Fe (μg/g)
Min
215,59
51,79
5,69
21,96
23723,38
Max
562,33
143,63
32,96
244,12
52457
Moyenne
303,02
94,37
17,35
59,59
36153,92
Ecart type 100,29
21,83
7,81
54,50
6439,81
I.4.1. Le Manganèse :
Les teneurs en Mn dans le sédiments superficiel (Tableau 13) varient dans une large gamme
entre un minimum de 215,59 μg/g révélé dans la station 29 située vers le large et un
maximum de 562,33 μg/g au niveau de la station 31 située directement en face de l’Oued
Regaia, avec une moyenne de 303,02 μg/g et un écart type important de l’ordre de 100,29.
Cet écart type montre que les concentrations du Mn manifestent une grande variation.
Il existe deux types d’apports du Mn : l’apport indirect, inclus les rejets urbains, industriels,
les engrais et les eaux usées, et l’apport direct d’origine atmosphérique ou relevant du
transport maritime (Peres et al., 1976 ; Khan et al.,2003 in Bachouche 2010)
Ces valeurs semblent être indépendantes de la granulométrie (Maouche,1987).
Résultats et Discussions
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I.4. Les teneurs en métaux traces :
Habituellement l’étude des métaux lourds se fait sur la fraction fine du sédiment en raison
de l’affinité des métaux pour les particules fines (argiles, MO et oxyde de fer et de
manganèse …). Cependant, depuis un certain temps on a tendance à utiliser la fraction totale,
ce qui est plus juste et pratique. Ainsi, dans notre étude, la quantification des métaux lourds
dans les sédiments superficiels des baies d’Alger, de Bou Ismail et de Zemmouri est
effectuée sur cette fraction totale du sédiment ce qui permet d’éviter aussi les contaminations
et les pertes lors du tamisage (Rouibah, et al, 2005).
Les résultats des analyses des teneurs en métaux traces (Mn, Zn, Cu, Ni et Fe) des sédiments
superficiels da la côte Algéroise sont résumés dans le tableau ci-dessous, sous forme de
valeurs moyennes et extrêmes.
Tableau 13 : les valeurs moyennes et extrêmes des teneurs en métaux traces des sédiments
superficiels de la côte Algéroise.
Mn (μg/g)
Zn (μg/g)
Cu (μg/g)
Ni (μg/g)
Fe (μg/g)
Min
215,59
51,79
5,69
21,96
23723,38
Max
562,33
143,63
32,96
244,12
52457
Moyenne
303,02
94,37
17,35
59,59
36153,92
Ecart type 100,29
21,83
7,81
54,50
6439,81
I.4.1. Le Manganèse :
Les teneurs en Mn dans le sédiments superficiel (Tableau 13) varient dans une large gamme
entre un minimum de 215,59 μg/g révélé dans la station 29 située vers le large et un
maximum de 562,33 μg/g au niveau de la station 31 située directement en face de l’Oued
Regaia, avec une moyenne de 303,02 μg/g et un écart type important de l’ordre de 100,29.
Cet écart type montre que les concentrations du Mn manifestent une grande variation.
Il existe deux types d’apports du Mn : l’apport indirect, inclus les rejets urbains, industriels,
les engrais et les eaux usées, et l’apport direct d’origine atmosphérique ou relevant du
transport maritime (Peres et al., 1976 ; Khan et al.,2003 in Bachouche 2010)
Ces valeurs semblent être indépendantes de la granulométrie (Maouche,1987).
