Chapitre II
Zone d’étude
44
faciès cristallins d’où des apports (surtout pour les deux derniers Oueds) de sable à
minéraux variés ( in Lokmane, 1993)
En plus de ces différents matériaux que drainent ces Oueds, des apports en déchets urbains
et industriels se déversent en mer soit par les égouts qui débouchent directement sur la mer
soit par l’intermédiaire des Oueds
Figure 17 : Réseau hydrographique de la baie de Zemmouri
III.3. Sédimentologie :
L’étude sédimentologique permet de répartir uniformément les sédiments superficiels,
cette étude a été effectuée par Leclaire (1972).
D’après les résultats obtenus, le site est constitué de sédiments calcaires, sédiments siliceux
et sédiment argileux, leurs répartitions et leurs déplacements obéit à la dynamique
sédimentaire et à l’hydrodynamique locale.
III.3.1. Sédiments calcaires : Des îles Sanjas à l’île Aguéli, le substratum affleure à
plusieurs points et constitue autant de « fond vifs » sur lequel se développent différentes
espèces dont leur débris calcaires s’accumulent sur place ou à proximité formant des sables
et graviers, il en est de même sur la bordure rocheuse du cap matifou (Ferrani et chehaima,
1998).
III.3.2. Sédiment siliceux : Aux abords de cap Matifou jusqu’à cap Djinet un important
système sablonneux se développe occupant les premières profondeurs de plateau (-20 m de
profondeur) quasiment ininterrompu, à l’exception de la partie Est de la baie, entre l’Oued
Zone d’étude
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faciès cristallins d’où des apports (surtout pour les deux derniers Oueds) de sable à
minéraux variés ( in Lokmane, 1993)
En plus de ces différents matériaux que drainent ces Oueds, des apports en déchets urbains
et industriels se déversent en mer soit par les égouts qui débouchent directement sur la mer
soit par l’intermédiaire des Oueds
Figure 17 : Réseau hydrographique de la baie de Zemmouri
III.3. Sédimentologie :
L’étude sédimentologique permet de répartir uniformément les sédiments superficiels,
cette étude a été effectuée par Leclaire (1972).
D’après les résultats obtenus, le site est constitué de sédiments calcaires, sédiments siliceux
et sédiment argileux, leurs répartitions et leurs déplacements obéit à la dynamique
sédimentaire et à l’hydrodynamique locale.
III.3.1. Sédiments calcaires : Des îles Sanjas à l’île Aguéli, le substratum affleure à
plusieurs points et constitue autant de « fond vifs » sur lequel se développent différentes
espèces dont leur débris calcaires s’accumulent sur place ou à proximité formant des sables
et graviers, il en est de même sur la bordure rocheuse du cap matifou (Ferrani et chehaima,
1998).
III.3.2. Sédiment siliceux : Aux abords de cap Matifou jusqu’à cap Djinet un important
système sablonneux se développe occupant les premières profondeurs de plateau (-20 m de
profondeur) quasiment ininterrompu, à l’exception de la partie Est de la baie, entre l’Oued
