Chapitre II
Zone d’étude
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Le plateau continental, étant très étroit, atteint un maximum de 13 km au niveau du Mont
Chenoua et un minimum de 3 km entre Sidi-Fredj et Alger, il est caractérisé par une faible
déclinaison de l’ordre de 1%, il représente une inflexion nette autour de l’isobathe 100 m
(Leclaire, 1972). (Figure 9).
Leclaire (1972) distingue ainsi trois zones d’affleurement rocheux difficilement
chalutables, qui sont comme suit :
- Le prolongement du massif de Chenoua, auquel rejoint la vallée sous-marine du Oued
Nador depuis la côte jusqu'à l'isobathe 180 m en direction Nord Nord-Est.
- Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la côte jusqu'à l'isobathe 100 m.
- Depuis les fonds de 110 à 150 m au Nord de Bou Ismail jusqu'à la hauteur de Sidi- Fredj.
Figure 9 : La carte bathymétrique de la baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972).
I.4. Réseau hydrographique :
La baie de Bou Ismail est le réceptacle d’Oueds à régime irrégulier, avec un apport des
particules dissoutes ou particulaires très importantes d’origine terrigènes, trois Oueds
déversent dans cette baie : (Figure 10).
1.4.1. L’Oued Mazafran :
Il possède un bassin versant de 1850 km
2 , c’est le plus important des Oueds qui
débouchent dans la baie (Braik, 1989 in Inal, 2011). Ces apports dépendent étroitement du
régime hydrologique de l'Oued marqué par un long étiage de Juin au début Décembre.
Entre Décembre et Avril, les débits représentent 82,61% du débit liquide annuel.
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