Chapitre IV : Résultats et discussions
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Le potentiel d’eutrophisation aquatique
Les sels nutritifs à des teneurs élevées peuvent provoquer une prolifération algale qui
contribue à l’eutrophisation du milieu, le potentiel danger des nitrates reste relatif à leur
réduction en nitrites.
La biomasse d’algue produite peut être broutée par les herbivores comme elle peut être
exportée par les courants ou sédimentée sur le fond créant une pollution organique
secondaire, tout ce processus conduit à une désoxygénation du milieu depuis une hypoxie
jusqu’à une anoxie accompagné par la production de molécules toxiques (CH4, NH3, SH2) en
cas d’anaérobiose, les conséquences sont traduites par la baisse de la biodiversité comme elles
peuvent aller jusqu’à une élimination totale des espèces et l’apparition des milieux azoïques.
(Amiard, 2011)
Le potentiel d’écotoxicité aquatique
Les nitrites constituent un poison dangereux pour les organismes aquatiques, même à de très
faibles concentrations. Leur toxicité augmente avec la température. Ils provoquent une
dégradation de l’hémoglobine du sang des poissons qui ne peut plus véhiculer l’oxygène. Il en
résulte la mort par asphyxie (Sevrin-Reyssac et al., 1995). Chez les nourrissons, l’inaptitude
du sang à transporter l’oxygène est la méthémoglobinémie (Gaujous, 1995). Ils sont aussi
susceptibles de se combiner avec des amines pour donner des nitrosamines qui sont des
produits cancérigènes (Gaujous, 1995).
Les organismes sont fréquemment exposés pendant une longue période à des concentrations
sublétales et létales des métaux lourds. Les effets se manifestent alors par des risques de
toxicité immédiats ou différés par accumulation dans les chaines alimentaires et risques
d’effets cancérogènes (Amiard 2001).
4. La détermination qualitative des molécules pharmaceutiques actives dans
les trois types d’effluents
Le but de ce travail est de déterminer la présence des déchets spécifiques dans les effluents
liquides de la station industrielle, la méthode consiste à faire un balayage de toutes les
longueurs d’onde et faire sortir le spectre correspondant à l’absorption de la molécule.
Pour le Glibenclamide : dans l’extraction l’liquide-liquide on n’a pas obtenu deux phases à
cause de la miscibilité de l’éthanol, dans l’extraction solide-liquide on a obtenu le spectre
suivant :
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