Chapitre IV : Résultats et discussions
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Figure IV. 06 : La consommation totale d’oxygène dissout par voie chimique et biologique
avec les valeurs limites.
La DCO et la DBO5, présentent des valeurs très importantes dans touts les types du rejet, et
qui dépassent la valeur limite édictée dans le décret du 19 avril 2006, le maximum du DCO
est détecté dans les rejets de l’atelier comprimé, la DBO5 est plus prononcée dans les rejets de
la ligne sirops, ces teneurs très élevées sont due à la présence de grande quantité des
substances chimiques oxydables et biodégradables pharmaceutiques résiduelles dans ces
effluents, le rejet de l’exutoire et le rejet globale corresponds aux valeurs les plus faible de la
DCO et la DBO5.
Cette consommation très excessive de l’oxygène épuise le milieu naturel de son oxygène, ce
qui s’avère fatale pour la vie aquatique, lorsque le milieu est vidé de son oxygène les
microorganismes vont le chercher dans les sulfates dissouts (SO4
2) qu’elles réduisent en
sulfure, qui se dégage sous forme de sulfure d’hydrogène en engendrant une odeur d’œufs
pourri. (Koller, 2004).
Le rapport (DCO/DBO5) permet de juger de la biodégradabilité d’un effluent et par
conséquent l’intérêt du choix d’un procédé d’épuration. (Arbi et Ayed Kralfa, 2014) :
 Dans le cas du rejet de la ligne sirops et le rejet de l’exutoire le rapport DCO/DBO5 est
inférieur à 2.5, donc l’effluent peut être facilement épuré par les traitements biologiques.
 Dans le cas du rejet de la ligne comprimés et le rejet global le rapport DCO/DBO5, est
compris entre 2.5 et 5, donc l’épuration nécessite soit un traitement chimique, soit un
apport de micro-organisme spécifique à l’élément chimique dominant dans l’eau
résiduaire.
0
1000
2000
3000
4000
5000
6000
7000
DCO
DBO
Consomation d'OD (mg/l)
Valeur limite
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